Nutriform
www.nutriform.org
CABINET DE NUTRITHERAPIE
cgPage d'accueilPlan du siteAjouter aux FavorisImprimerEnvoyer à un amicd
L'inflammation

Ø  L’inflammation aiguë est une réaction rapide dont les symptômes sont la rougeur, la chaleur, le gonflement, la douleur.

 Ø  L’inflammation de bas grade : Il s'agit d'une forme d’inflammation sans signes cliniques d’inflammation appelée également inflammation silencieuse .Elle est le reflet d'une situation inflammatoire chronique. C’est une réaction lente, sournoise qui peut durer plusieurs mois voire plusieurs années dont les symptômes sont multiples et variés et qui ont la particularité d’être récurrents. Ce qui signifie qu’on s’y habitue, on « fait avec », on les minimise ou on les ignore carrément. Et pourtant, ce sont des symptômes « alarmes » nous avertissant d’une maladie en devenir.  

 

 Toute pathologie est donc le résultat d’une inflammation de bas grade. 

Cette inflammation de bas grade est issue :

-         Soit d’une perturbation de l’écosystème digestif (flore intestinale, muqueuses, système immunitaire) notamment la dysbiose qui est une modification de la quantité et de la qualité de la flore intestinale. 

      -  ​       Soit d’une perturbation des fonctions hépatiques (détoxication). 

 Il est donc impératif de traiter la flore intestinale et le foie en priorité

 

On teste l’inflammation bas grade grâce 

-          Au bilan des acides gras érythrocytaires avec le rapport AA/EPA (Brainscreen)

 Le rapport AA/EPA = Meilleur marqueur de l’inflammation de bas grade. Le rapport idéal sera entre 1 et 4. 

-          A la protéine C Réactive ultra-sensible (CRPus) 

  La CRPus = relève une inflammation faible mais réelle. Marqueur non spécifique (on ne connaît pas l’origine de l’inflammation), on la retrouve exprimée dans de nombreuses pathologies, notamment cardio-métaboliques. On la considère comme un test prédictif de la santé cardio-vasculaire. Taux idéal : 1mg/L et en tout cas < 2mg/L. Un taux de 3mg/L = inflammation silencieuse 

-          Au MOU (Métabolites Organiques Urinaires), révélateurs de la dysbiose.

 >   Les MOU (Métabolites Organiques Urinaires), révélateurs de la dysbiose : l’état de la dysbiose donne des infos claires sur l’inflammation de bas grade. La stimulation du TLR4 provoque la stimulation du NFkB et donc de l’inflammation de bas grade. 

 

 

 
"Si quelqu'un désire la santé, il faut d'abord lui demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Alors seulement il est possible de l'avoir".              Hippocrate
Dysbiose, en savoir plus

 Il s'agit d'un déséquilbre de la flore intestinale : Notre intestin contient 100 000 milliards de bactéries de 500 espèces différentes (pour un poids supérieur à 2kg) qui constitue ce qu'on appelle la Flore intestinale. Cette flore représente 75 à 80 % de notre système immunitaire. En cas d'excès de bactéries pathogènes (alimentation carencée en micronutriments ou excès de macronutriments), le déséquilibre s'installe. Les premiers symptômes sont semblables à ceux du côlon irritable : ballonnements, gaz, selles molles, diarrhée ou constipation, ...

Il existe deux types de flore : la flore de fermentation due à un excès de glucides et la flore de putréfaction qui utilise davantage les protéines animales.

Le rôle du foie

Lorsque des substances étrangères passent dans le sang, la fonction du foie est de filtrer et détoxiquer ces substances. Au début du processus, le foie peut encore assumer ce rôle, il n’est pas encore trop « surchargé » et les symptômes ressentis par le patient se limiteront à la sphère digestive : ballonnements, spasmes, légères douleurs synonymes de colite spasmodique ou colopathie fonctionnelle. 

Ensuite, il vient un moment où le foie est réellement surchargé et il ne peut plus assumer la détoxication et les symptômes ne concernent plus seulement la sphère digestive mais aussi le système nerveux : fatigue, difficultés de concentration, de mémorisation, céphalées, vertiges, réveils nocturnes, etc. 

© 2012 Nutriform
Créer un site avec WebSelf